Une alternative au statut de non-dom britannique pour les investisseurs
- Pas d’impôt sur le rapatriement : Dubaï n’impose pas les revenus ou transferts provenant de l’étranger, contrairement au régime non-dom britannique, qui applique des taxes après sept ans.
- Résidence fiscale sans droits de succession : Les Émirats arabes unis n’appliquent aucun impôt sur les successions ou sur les héritages au niveau fédéral.
- Stabilité financière sans impôt sur le revenu : Dubaï offre un environnement sans impôt sur le revenu des personnes physiques, avec des parcours de résidence clairs.
- Idéal pour la diversification transfrontalière : Les investisseurs étrangers peuvent posséder des biens en pleine propriété (freehold) et accéder à un système bancaire multi-devises.
Avec la disparition du régime non-dom britannique, de nombreux investisseurs internationaux réévaluent leur exposition aux obligations fiscales transfrontalières et aux futures exigences de résidence. La planification stratégique du patrimoine, autrefois centrée entre Londres et les centres offshore, est désormais en mutation. Dans ce contexte, Dubaï émerge comme une juridiction soutenue par les régulateurs, offrant une clarté financière et une transparence opérationnelle à long terme. Chez Guardians Prime, nous ne nous contentons pas d’être des courtiers, nous sommes les gestionnaires de votre portefeuille. Des cadres réglementaires à l’assistance juridique, chaque aspect de votre investissement est géré avec précision. Pour ceux confrontés à la perte des avantages non-dom, notre rôle est de prévenir l’incertitude et de sécuriser la stabilité financière grâce à des actifs immobiliers tangibles soutenus par l’infrastructure juridique évolutive de Dubaï. Ce n’est pas seulement un déménagement ; c’est une transition sécurisée.
Pourquoi les non-doms britanniques recherchent-ils un nouveau domicile fiscal ?
Pendant des décennies, le régime non-dom britannique offrait aux personnes fortunées ayant des liens à l’étranger un avantage clair : protéger les revenus et gains étrangers en ne payant des impôts que sur les profits d’origine britannique tout en utilisant le régime de remittance. Ce bouclier est désormais démantelé. À partir d’avril 2025, HMRC appliquera une imposition mondiale indépendamment du domicile, réduisant considérablement l’attrait du statut non-dom.
L’Institut britannique des experts fiscaux (Chartered Institute of Taxation) confirme que ces réformes sont structurelles et non cosmétiques. Les investisseurs doivent donc réévaluer non seulement leur stratégie de déclaration fiscale, mais aussi leur résidence fiscale.
- Fin du régime de remittance : tous les résidents britanniques, y compris les anciens non-doms, seront imposés sur leurs revenus mondiaux à partir de la cinquième année.
- Perte des avantages pour les résidents de longue durée, même s’ils n’ont jamais rapatrié de fonds au Royaume-Uni.
- Les charges annuelles deviennent inutiles : les frais forfaitaires traditionnels de 30 000 ou 60 000 £ disparaissent car l’exemption elle-même est supprimée.
- Les anciens non-doms devront effectuer une auto-évaluation complète sur les actifs étrangers précédemment exclus.
- Les contraintes de planification augmentent considérablement, incitant de nombreux investisseurs à envisager des centres favorables aux investisseurs tels que Dubaï.
Dans ce contexte de renforcement réglementaire, la certitude fiscale et la protection des actifs sont désormais des facteurs essentiels de la mobilité géographique pour les investisseurs internationaux.
Dubaï vs Royaume-Uni : comparaison fiscale directe qui compte
Pour les investisseurs internationaux, la véritable différence réside non seulement dans le retour sur investissement, mais aussi dans l’imposition des revenus, du capital et des successions. Le tableau ci-dessous met en évidence comment Dubaï et le Royaume-Uni se comparent là où cela compte.
| Catégorie | Dubaï | Royaume-Uni |
| Impôt sur le revenu | 0 % sur le revenu des personnes physiques | Jusqu’à 45 % (système progressif) |
| Impôt sur les plus-values | 0 % sur l’immobilier détenu à titre personnel | De 18 % à 28 % pour les particuliers |
| Droits de succession | Aucun droit de succession | 40 % au-delà du seuil de 325 000 £ |
| Impôt sur les sociétés | 9 %, 0 % dans les zones franches éligibles | 25 % sur les bénéfices supérieurs à 50 000 £ |
| Exonération de participation | Oui pour les participations éligibles | Oui, sous réserve de conditions strictes |
| Options non-dom | Dubaï est considérée comme une alternative à long terme au statut non-dom britannique | Non-dom disponible, mais soumis à des pressions politiques et législatives |
Pour ceux habitués au régime fiscal complexe du Royaume-Uni, Dubaï offre de la clarté. Sans impôts sur le revenu ni sur les plus-values et avec des allègements fiscaux ciblés pour les entreprises opérant dans une zone franche, elle redéfinit l’efficacité fiscale. Des groupes de réflexion indépendants citent fréquemment des systèmes comme celui de Dubaï comme des cadres favorisant la liberté entrepreneuriale.
La transparence dans les structures offshore n’est plus optionnelle. Les deux juridictions appliquent des règles de substance économique. À Dubaï, les entreprises doivent maintenir une présence locale démontrable pour bénéficier d’un taux d’impôt sur les sociétés de 0 % dans une zone franche. Que vous vous relocalisiez ou investissiez via une structure, assurez-vous que vos opérations respectent ces obligations.
Voies de résidence : sécuriser rapidement votre statut à Dubaï
Dubaï propose plusieurs options de résidence simplifiées pour les non-résidents souhaitant établir une résidence fiscale tout en investissant ou en travaillant à distance. Que vous acquériez un bien immobilier, lanciez une entreprise ou conserviez une flexibilité globale, les Émirats arabes unis offrent une voie adaptée à votre profil.
1. Visa investisseur, renouvelable tous les 2 ans
Investissez entre 750 000 AED (environ 153 000 GBP) et 2 millions AED (environ 409 000 GBP) dans l’immobilier à Dubaï et obtenez une résidence renouvelable de deux ans. Les exigences de présence physique sont faibles, ce qui convient aux investisseurs qui voyagent fréquemment.
2. Golden Visa, renouvelable tous les 10 ans
Investissez plus de 2 millions AED (environ 409 000 GBP) et vous pouvez prétendre au Golden Visa des Émirats arabes unis, une résidence de 10 ans qui permet le parrainage familial et offre une sécurité à long terme.
3. Visa travail à distance, renouvelable tous les 1 an
Les professionnels employés en dehors des Émirats arabes unis peuvent postuler en prouvant un revenu mensuel minimum, généralement de 3 500 USD ou plus. Ce visa permet de vivre à Dubaï tout en conservant un emploi à l’étranger.
Étapes de la demande, 2 à 6 semaines
- Sélectionnez votre type de visa : investissement, Golden Visa ou travail à distance.
- Rassemblez les documents requis : passeport, justificatif de fonds et facture de services récents.
- Effectuez l’investissement ou vérifiez l’emploi, selon le cas.
- Soumettez la demande via Guardians Prime ou le Dubai Land Department.
- Participez à la prise de données biométriques et attendez l’approbation.
Nos experts vous accompagnent tout au long du processus d’investissement immobilier, garantissant la clarté juridique et la sécurité du visa dès le premier jour.
Tirer parti des zones franches et des structures corporatives des Émirats arabes unis
Pour les investisseurs non-doms recherchant une flexibilité opérationnelle et une efficacité fiscale, les zones franches des Émirats arabes unis telles que le Dubai International Financial Centre (DIFC) et l’Abu Dhabi Global Market (ADGM) offrent des plateformes sécurisées et reconnues à l’échelle internationale. Ces juridictions permettent une propriété étrangère à 100 % et soutiennent les véhicules à usage spécial (SPV) qui simplifient la détention immobilière et la planification successorale.
Le DIFC et l’ADGM fonctionnent tous deux selon des cadres de common law alignés sur les normes internationales. Ils sont largement utilisés pour les SPV, les sociétés à objet restreint et les fondations privées, permettant d’isoler le risque, de gérer les investissements transfrontaliers et de rationaliser les stratégies successorales.
Les exigences en matière de substance économique et les règles de prix de transfert s’appliquent. Lorsque les sociétés respectent ces critères, les revenus éligibles générés dans une zone franche restent soumis à un impôt sur les sociétés de 0 % aux Émirats arabes unis, un avantage particulièrement pertinent pour les structures détenant des biens immobiliers.
Principaux avantages de la création d’une société dans une zone franche des Émirats arabes unis :
- 0 % d’impôt sur les sociétés sur les revenus éligibles, sous réserve du respect des exigences de substance
- 100 % de propriété étrangère et libre rapatriement du capital
- Protection juridique renforcée conforme au droit commercial international
- Accès aux SPV et fondations pour les stratégies patrimoniales et de détention
- Aucune restriction de change sur le transfert des bénéfices
Pour les investisseurs visant l’immobilier à Dubaï, une entité établie en zone franche peut faciliter l’obtention du Golden Visa et regrouper plusieurs biens sous un seul propriétaire juridique, simplifiant ainsi le financement et la gestion.
Gestion de patrimoine et planification successorale après relocalisation
Pour les familles qui s’installent à Dubaï, la préservation du patrimoine exige une planification stratégique. L’approche de l’émirat en matière d’impôt sur les sociétés, de planification successorale et de structuration des actifs rend une préparation anticipée essentielle. Des conseillers expérimentés peuvent aider à organiser les avoirs mondiaux au moyen de fiducies et de fondations privées, des outils bien établis pour protéger la richesse familiale contre les risques multijuridictionnels.
De nombreux investisseurs associent des structures d’entreprise en zone franche à des fiducies internationales pour gérer leurs participations transfrontalières. Ces entités bénéficient du vaste réseau d’accords de non-double imposition des Émirats arabes unis, offrant une protection contre une responsabilité excessive dans d’autres juridictions. Dubaï n’applique par ailleurs aucun impôt sur les revenus étrangers dans le cadre de ses règles de résidence, permettant ainsi aux particuliers fortunés de rapatrier leurs fonds offshore avec flexibilité.
Par exemple, une famille britannique a vendu ses actifs à Londres et s’est relocalisée dans le cadre du programme Golden Visa. Grâce à une planification successorale spécialisée, elle a créé deux fiducies : l’une détenant des biens immobiliers générant des revenus aux Émirats arabes unis, l’autre protégeant les actions patrimoniales d’une entreprise britannique. En appliquant les règles d’exonération de participation disponibles pour leur société en zone franche, les obligations fiscales sur les sociétés ont été minimisées et le transfert de patrimoine à la génération suivante a été sécurisé.
Cette combinaison de rigueur juridique et de protection des actifs est intentionnelle. Elle vise à défendre ce qui compte le plus : votre héritage.
Les risques de conformité lors de la sortie du système fiscal britannique
Quitter le régime fiscal du Royaume-Uni n’élimine pas automatiquement les risques de conformité. Les investisseurs internationaux, en particulier les anciens non-doms transférant leur patrimoine vers les zones franches de Dubaï, négligent souvent certaines obligations clés. Les fiscalistes soulignent deux erreurs récurrentes : la mauvaise gestion des règles sur les fonds mixtes et l’utilisation inappropriée de l’allègement pour les journées de travail à l’étranger.
Si ces aspects sont mal gérés, les gains supposés exonérés peuvent attirer l’attention du HMRC. Les transferts, les rapatriements et les liens de résidence doivent tous faire l’objet d’une planification claire.
- Conservez des preuves de votre résidence fiscale hors du Royaume-Uni dès le premier jour.
- Séparez vos comptes offshore afin de respecter les règles sur les fonds mixtes.
- Ne mélangez pas vos revenus personnels et vos revenus étrangers sur un même compte.
- Appliquez l’allègement pour les journées de travail à l’étranger uniquement aux revenus admissibles.
- Évitez d’utiliser la Temporary Repatriation Facility sans avis juridique préalable.
- Complétez toutes les étapes d’enregistrement auprès du Dubai Land Department pour vos actifs aux Émirats arabes unis.
- Réexaminez votre exposition à l’impôt sur les sociétés au Royaume-Uni si vous conservez des participations dans le pays.
Dernière ligne de défense : pourquoi Dubaï reste une valeur sûre quand les règles changent
Dans un contexte mondial incertain, Dubaï offre un cadre juridique solide et favorable aux investisseurs. Guardians Prime veille à ce que votre diversification internationale repose sur une clarté juridique et une stabilité financière. Lorsque la réglementation évolue, notre mission demeure la même : protéger vos décisions immobilières grâce à une expertise éclairée et une structuration rigoureuse. Une évaluation personnalisée est toujours à votre portée.
FAQ
Oui. À partir d’avril 2025, le Royaume-Uni adoptera un système basé sur la résidence. Après quatre années de résidence fiscale au Royaume-Uni, les revenus et plus-values mondiaux seront imposables. Le régime de remittance disparaîtra, supprimant le principal avantage dont bénéficiaient auparavant les non-doms.
Dubaï combine zéro impôt sur le revenu des personnes physiques, une infrastructure moderne et un environnement réglementaire stable. Les structures en zones franches échappent à l’imposition des sociétés britanniques, offrant une optimisation fiscale légitime, une protection des actifs et des parcours de résidence simples, tels que le Golden Visa.
Un individu non-domicilié pouvait opter pour le régime de remittance. Selon cette option, seuls les revenus britanniques étaient imposés, sauf si les bénéfices étrangers étaient rapatriés dans le pays. Cette règle permettait à de nombreux résidents internationaux de protéger leurs gains étrangers tout en vivant au Royaume-Uni.
La convention empêche qu’un même revenu soit imposé dans les deux juridictions. Une fois que vous établissez votre résidence fiscale à Dubaï et remplissez les conditions de la convention, de nombreux types de revenus ne deviennent imposables qu’aux Émirats, réduisant ainsi considérablement la charge fiscale au Royaume-Uni. Un conseil professionnel garantit une application correcte.
Les principales options sont le visa investisseur de deux ans pour l’achat d’un bien immobilier à partir de 750 000 AED (environ 153 000 GBP), le Golden Visa de dix ans pour les investissements supérieurs à 2 millions AED (environ 409 000 GBP) et le visa travail à distance d’un an. Toutes les options permettent le parrainage familial et peuvent conduire à une résidence à long terme.